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1008 FLAMBEAUX
 Vies et  Ecrits des Vaisnavas en Langue Française

om ajnana-timirandhasya jnananjana-salakaya
caksur unmilatam yena tasmai sri-gurave namah
 
« Je suis né dans les plus profondes ténèbres de l’ignorance, mais,
du flambeau de la connaissance, mon maître spirituel m’a ouvert les yeux.
Je lui rends mon hommage respectueux . »

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 Le 25 février, 2006

Souvenirs de Srila Prabhupada #11 

Il avait le plus beau sourire

Par Nama Sankirtan dasa
Juillet 1976
340 West 55 St.,
New York City

Le mouvement pour la conscience de Krisna à New York venait d’ouvrir un énorme temple à Manhattan, 340 de la rue Ouest 55. Adi Kesava Swami, un sannyasi très jeune, en était le président. Le temple était plein de dévots en tenue couleur du safran qui venait de différentes parties du pays. C’était l’occasion du premier festival de Ratha Yatra à New York. Ce serait un défilé sur l’Avenue 5. Tout le monde était très animé. On pouvait le sentir très épais dans l’air. Tous les dévots portaient des grands sourires.                SUITE

 Le 2 mars, 2006

Photos de Srila Prabhupada #6 

« En ce qui me concerne, je t’ai accepté comme mon disciple, et tu m’as accepté  comme ton père spirituel.
Cette relation ne peut plus être changée. Elle est éternelle. »

(Lettre de Srila Prabhupada du 9 juillet 1969)

 Le 21 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #13

On ne pouvait pas enlever le chapelet de sa main

 Par Atma Tattva dasa

Je nettoyais la salle du temple à Delhi, et un homme d’une soixantaine d’années est venu se prosterner devant les Déités. Nous avons commencé une conversation, et il a appris que j’étais un disciple de Srila Prabhupada. Il me dit, « Je veux devenir un disciple de Swami Prabhupada. J’ai déjà demandé, mais on m’a dit qu’il fallait que je rende service dans le temple pendant six mois. » Ensuite, il me montra sa jambe qui était tout enflée. Il me dit, « J’ai un grand problème avec ma jambe, et je ne peux pas servir dans le temple. Peut-tu néanmoins  demander à Srila Prabhupada de m’accepter comme son disciple? » Je lui ai dit, « Tu peux aller voir Srila Prabhupada et lui demander toi-même directement. Chaque soir il reçoit les visiteurs. Viens demain soir et sois le premier à le voir. » Je lui ai dit d’apporter quelque offrande pour Prabhupada. Il dit, « Oui, oui ! Je le ferais ! »

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 Le 22 février, 2006

Il avait les yeux fermés dans une concentration totale

Par Danistha Dasi

En marchant sur la rue du Marché au centre ville de  San Francisco en 1973, je les ai vus. Cette fois-ci, il y avait peut-être huit dévots qui dansaient, chantaient et jouaient des tambours et des cymbales. Le dévot qui dirigeait le reste était un homme grand et fort avec un visage doux, innocent comme un enfant, et montrant une intensité qui me porta à un niveau surélevé. Il avait les yeux fermés dans une concentration totale pendant qu’il chantait et se balançait d’un pied à l’autre selon le rythme du mantra –

 Hare Krishna Hare Krishna, Krishna Krishna Hare Hare, Hare Rama Hare Rama, Rama Rama Hare Hare.

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 Le 13 février, 2006

VAISNAVA SIDDHANTA MALA

Une Guirlande des Vérités Vaisnavas

 De Thakura Bhaktivinoda  

Cinquième Chapitre
La Différence (bheda) est Réelle


 Question : Lorsque Bhagavan et les jivas sont désignés tous deux comme étant conscients (caitanya), la différence entre les deux est-elle donc imaginaire ?

Réponse : Non. La conscience de Bhagavan est omniprésente (vibhu-caitanya), et la conscience du jiva est infinitésimale (anu-caitanya). Cette différence entre les deux n’est pas imaginaire, mais réelle. Bhagavan est le maître de Sa propre maya-sakti, alors que les jivas sont subordonnés à maya-sakti.   SUITE

 Le 20 février, 2006

« Je m’adapte mal aux gens  de haute bourgeoisie »

Par Kalakantha dasa

Après la disparition de Jayananda dasa le 1er mai, 1977, Sa Divine Grâce Srila Prabhupada a instruit les dévots de tout le monde d’observer l’événement chaque année de la même façon que l’on observe l’anniversaire des jours de disparition des grands Vaisnavas. Jayananda était un garçon tout à fait américain. Beau, fort, intelligent, né dans une famille de classe moyenne supérieure, Jayananda (Jim Kohr) a passé sa licence d’ingénierie mécanique à l’Université de Ohio State. Venant d’un tel milieu, il est surprenant de trouver Jayananda conduisant un taxi à San Francisco. Karandhara lui a demandé une fois pourquoi il ne se trouvait pas un travail qui payait mieux. « Je m’adapte mal aux gens bourgeois, » dit-il.

 

 Le 10 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #12

 « Qu’est ce que ça veut dire, être vieux ? »

Par Hridayananda Goswami

A la fin du mois de juillet, en 1971, Prabhupada est venu à Gainesville. Il s’est assis sur le Vyasasana qu’on venait de lui construire, il donna un beau discours, et il a pris des questions. Il y avait une jeune dame là, et, un peu dans un esprit de défi, elle a demandé à Srila Prabhupada, « Je vois que vous avez surtout des jeunes gens ici. Comment se fait-il ? » Prabhupada lui a immédiatement répondu, « Pourquoi avez-vous surtout des jeunes gens à l’université ? » Elle a été tellement prise par surprise qu’elle a laissé tomber son crayon. Elle a bégayé et dit, « Eh bien, c’est l’âge de l’éducation ! » Il répondit, « Oui, c’est donc l’âge pour la conscience de Krishna. »

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 Le 11 février, 2006

Souvenirs de Srila Prabhupada #10 

Mon corps était couvert  par la poussière sacrée de Vrindavana.

Par Padmapani dasa

Un matin, à Vrindavana, je marchais en chantant sur mon chapelet de japa le long de la rue Bhaktivedanta Swami Marg (voir photo.) L’atmosphère était très paisible et quelques paons se faisaient entendre au loin. Tout d’un coup, la voiture de Srila Prabhupada est venue dans la rue.

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 Le 8 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #10

Il était très sobre

Par Hridayananda Goswami

Nous avons apporté Mlle Mexique à visiter Srila Prabhupada. Ces jours-là, on était jeune et on apportait toutes sortes de célébrités à Prabhupada. Mlle Mexique passait ses années à participer à des événements, à sourire, à dire quelques mots doux et à se faire prendre en photo. Celle-ci était son humeur. Elle était assise devant Srila Prabhupada et fit sa routine de coutume, disant en espagnol qu’elle se trouvait très bien comme Mlle Mexique en battant ses sourcils. Je faisais la traduction. Elle disait, « Je suis très heureuse d’être ici. J’ai vraiment aimé le programme et j’espère pouvoir revenir un jour. » Prabhupada lui demanda, « Pourquoi veux-tu revenir ? » Il ne se souciait pas du tout de l’éclat de la situation. Il était très sobre. Elle ne pouvait rien répondre. Personne ne demandait des questions comme celle-là à Mlle Mexique. Il lui demanda très sérieusement, « Pourquoi veux-tu revenir ? As-tu lu mes livres ? » Elle répondit, « Non. » Il dit, « Alors pourquoi dis-tu que tu veux revenir ? » Elle n’avait pas de réponse, et à ce moment, elle a cessé d’être Mlle Mexique et elle a commencé à être une âme.
 

 Le 9 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #11

« Seulement les dévots peuvent expliquer la Bhagavad-gita. »

 Par Hari Sauri dasa

Le jour de l’anniversaire de la Disparition de Srila Bhaktisiddhanta Saraswati nous étions à Bombay, et l’après-midi, une dame est venue pour un darshan. Elle suivait un guru Mayavadi d’une certaine renommée. Pendant la conversation, il y a eu une discussion au sujet de la philosophie de la Bhagavad-gita, et elle a adopté l’interprétation de son guru des mots de Krishna. En langue sanskrite le mot ‘Krishna’ signifie ‘obscur’. Le soi-disant guru avait écrit que Krishna veut dire obscur. Obscur veut dire inconnu, et donc l’absolu est le suprême non-manifesté et inconnu. Prabhupada a immédiatement répliqué, « Alors, si obscur veut dire inconnu, et si Krishna n’est pas connaissable, ça veut dire qu’il ne connaît pas Krishna. Alors, pourquoi fait-il des commentaires sur les paroles de Krishna, la Bhagavad-gita ? » Il continua, « Krishna dit que Ses dévots peuvent le connaître. Parce que cet homme n’est pas un dévot, il ne peut pas connaître Krishna. Seulement les dévots peuvent expliquer la Bhagavad-gita. »                                      

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 Le 6 février, 2006

Souvenirs de Srila Prabhupada #9

Srila Prabhupada au temple de Toronto

Par Padmapani dasa

Comme j’ai fait la remarque dans un article précédent, mes souvenirs sont très maigres et limités. Néanmoins, dans l’esprit de partage, je vais essayer de décrire quelques instants de plus que j’ai passé dans l’association de Srila Prabhupada. En réfléchissant, je peux voir comment nous étions fortunés, ces jours-là, d’être avec Srila Prabhupada dans tellement de lieux différents dans le monde.

Ayant pris ma naissance à Toronto, au Canada, l’opportunité d’être avec notre père spirituel quand il a rendu visite à Toronto en 1976 fut une occasion particulièrement mémorable. Le nectar coulait partout. Quelques-uns de mes articles précédents étaient aussi au sujet de cette visite de Prabhupada au temple de Toronto, la Nouvelle Remuna Dhama (voir photo ci-dessus.)

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 Le 7 février, 2006

Photos de Srila Prabhupada #5 

 

atah sri krsna-namadi

 

« Nul, par ses sens matériels émoussés, ne peut connaître Krishna tel qu’Il est. Il ne Se révèle qu’à Ses dévots, satisfait de l’amour et de la dévotion qu’ils Lui montrent en Le servant. »

 

 

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 Le 3 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #9

L'homme d'affaires

 Par Atma Tattva dasa

Un grand homme d’affaires a dit, « Swamiji, j’ai une usine à Delhi, et j’ai une usine à Jaipur… » Il a fait une liste de ses choses, et il dit, « J’ai tout ceci, mais je ne peux pas dormir. » Prabhupada lui dit, « Tu ne peux pas dormir parce que tu as tellement de choses. Donne-les moi et tu pourras dormir paisiblement » et il se tourna vers quelqu’un et dit,  « Prends son adresse. » L’homme dit, « Non, Swamiji, je peux venir à vous n’importe quand. » « Tu peux venir n’importe quand, mais nous aussi devrions pouvoir aller à toi, n’importe quand. Prends son adresse. » « Non, non, Swamiji. » Prabhupada dit, « Si tu donne quelques-unes unes de tes choses à Krishna, tu seras tranquille. Nous allons te soulager de ton problème. » L’homme fut vaincu sur place, et il donna son adresse. Il s’est senti obligé. »

Source : www.prabhupada.tv  avec permission


 

 Le 5 février, 2006

Journal d’un Prédicateur Itinérant

Volume 6, Chapitre 21

Par Indradyumna Swami

Du 16 novembre au 25 décembre, 2005

« Un Petit Coin d’Enfer »

Après le festival de Rathayatra à Buenos Aires et une semaine de programmes de prédications dans la ville, un dévot m’a rendu visite portant un message de Gunagrahi Maharaja : Pourrais-je visiter les temples ISKCON au Chile et  au Paraguay ?

J’ai hésité un moment, seulement parce que j’essayais de déterminer où se trouve le Paraguay. J’ai finalement abandonné l’effort. Je me suis tourné vers le messager, mais avant que je lui puisse répondre, il me donna un billet d’avion. « Vous partez le jour après demain » me dit-il.

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Liens


Ecoutez un fabuleux kirtan de

Tribhuvannatha Prabhu

en vous portant au site

du centre ISKCON du Bhaktivedanta Manor en Angleterre

http://www.krishnatemple.com/resources/music_misc.shtm

 

 

 Le 2 février, 2006

Anecdote de Srila Prabhupada #8

« Prabhupada était complètement imperturbable »

 Par Hari Sauri dasa

Chaque fois que Srila Prabhupada parlait de quelque chose, d’une façon ou d’une autre il le reliait avec la conscience de Krishna pour souligner un point spirituel. Par exemple, quand nous étions en Inde, Il parlait parfois comment les Anglais ont régit et dirigé l’Inde. Il s’en servait toujours pour nous montrer comment nous devions diriger nos affaires. Parfois il parlait de l’histoire récente de l’Inde pour nous montrer si telle ou telle personne agissait d’une façon spirituelle ou mondaine. Il faisait ainsi la connexion avec la dégradation de la culture védique.

Prabhupada avait une habilité unique de voir Krishna dans toute chose, et d’expliquer les choses de manière que nous aussi puissions Le voir. Il nous enseignait à chaque moment. Il n’avait pas de vie privée, sa vie était celle d’un acharya. Ceci veut dire qu’il nous enseignait par son exemple à chaque moment de chaque jour.

 

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